• 31/10/2019

Deux jours avant la septième journée du championnat, Olivier Inghilleri, entraîneur de notre Nationale 1, évoque la situation actuelle. Notre équipe est lanterne rouge du championnat avec six défaites.

Coach, comment va l'équipe après la rageante défaite d'il y a quinze jours à la maison contre Lyon ?
Lyon, c'était important. On est forcément déçu de ne pas avoir gagné car c'était un match à notre portée. Mais nous avons commis trop d'erreurs en défense et pas mal en attaque également. Et puis, en toute honnêteté, l'arbitrage ne nous a pas aidé à certains moments.

Malheureusement le bilan est ce qu'il est depuis le début de saison avec six défaites en six journées. Quel est ton point de vu sur la situation ?
C'est difficile car notamment en déplacement tu subis de lourdes défaites lors de très longs déplacements que nous n'avions pas à gérer l'année dernière. Il faut toujours du temps pour s'en remettre. On a pas gagné un match. Et on sait que pour nous ça commence à devenir des matchs couperet qui vont conditionner la suite de notre championnat. On savait que ce serait une année compliquée. Nous n'avons pas énormément de rotations mais on essaye de faire au mieux avec la forme du moment. Là, en plus, on doit se passer de Greg pendant environ six semaines en raison d'une lésion musculaire. Ça ne va pas nous faciliter la tâche. On va travailler et on verra bien où on en est dans deux matchs.

C'est mentalement que ça va commencer à se jouer maintenant pour ne pas décrocher ?
Ce qui est certain, c'est qu'on va continuer de tout donner. On arrive dans un championnat de Nationale 1 qui se professionnalise avec des équipes qui ont parfois deux ou trois contrats pros et surtout beaucoup de jeunes qui ne font que ça. J'ai une équipe expérimentée avec tout ce que ça englobe : fatigue, blessures, vie de famille et vie professionnelle. Malgré tout, je le redis, personne ne rechigne au travail sous prétexte qu'on est parti pour une année difficile. On continue de mettre des choses en place ou encore à travailler la vidéo pour donner un maximum d'informations aux joueurs et réussir à contrer l'adversaire. Après entre la théorie et la pratique...  Il y a quand même des gabarits bien différents avec la Nationale 2. C'est ça la vie d'un sportif, d'une année à l'autre tu dois composer avec des sentiments bien différents. Il faut justement savoir évoluer ces années là et s'en servir pour les suivantes.

Arrive maintenant deux déplacements face à deux équipes vont aussi sans doute se battre pour le maintenant. On commence à être au pied du mur ?
Là, on va à Bagnols-sur-Cèze samedi, on connait cette équipe pour l'avoir joué en coupe l'année dernière mais là, c'est chez eux et c'est bien entendu un contexte complètement différent. Quand on voit le classement, c'est un match un peu plus à notre portée que certains mais je reste persuadé que leurs résultats de début de saison n'est pas à la hauteur de leur potentiel. De plus, quand on les a joué en coupe, on était en pleine bourre à ce moment là. Tu es forcément ultra-motivé quand tu joues une équipe d'un niveau supérieur. Tu peux te transcender. Aujourd'hui, tu dois composer avec le doute.

Un dernier mot ?
Les joueurs se rendent bien compte qu'il y a un vrai écart de niveau avec certaines équipes et que c'est difficile de rivaliser. Mentalement, c'est toujours difficile de perdre avec de gros écarts, même si on savait que ce serait dur. Ça reste compliqué. On va tout donner pour s'en sortir. Ce niveau Nationale 1 il faut le mériter et aujourd'hui on peut constater que même si le club a énormément grandi depuis plusieurs saisons, il est encore juste pour être serein en N1M. L'équipe est consciente de la situation. On essaye de donner le mieux. Les garçons font tout ce qu'ils peuvent pour inverser la tendance, même si c'est difficile, soyez-en certains.


  • 09/10/2019

Nos garçons ont donc subi à Annecy, samedi dernier, leur cinquième défaite en Nationale 1 en autant de journées disputées. Nous sommes la seule formation à posséder ce bilan et un constat limpide : plus mauvaise attaque et plus mauvaise défense. Et samedi, même si cet événement n'explique pas à 100% la défaite, la sortie de Nicolas dans les toutes premières minutes de jeu suite à une vilaine réception et son transport par les pompiers à l’hôpital n'ont pas aidé tant psychologiquement que physiquement avec une rotation en moins, elle explique sans doute ce terrible score de 36 à 21 qui ne reflète pas la différence de niveau entre les deux formations. « Déjà que nous ne sommes partis qu'à treize, c'était encore plus compliqué à douze », ne cache pas Robin Foubert.

Rappelons pour refermé ce regrettable incident qu'au moment de la sortie de Nicolas, l'équipe est clairement au contact. On ne saura jamais, mais Robin voit plus loin. « Encore une fois on ne tient que 15 à 20 minutes par mi-temps et quand tu joues contre ce type d'équipe les sanctions sont immédiates. Tu ne peux pas gagner un match si tu peux tu encaisses de 30 buts et que les gardiens adverse adverses font entre 20 et 25 arrêts. »

Même si la situation n'est pas du tout désespérée car, même sans victoire, l'équipe n'a pas de break de retard, le constat est bien là devant nous : c'est dur, très dur. « Si on prend un peu de recul on voit que le groupe n'a pratiquement pas changé et on ne peut pas dire que l'an dernier on ait survolé le championnat. Alors, oui, nous avons des joueurs de qualité mais on se rend bien compte qu'à ce niveau-là ça ne suffit pas. Jusque-là on a toujours joué contre des équipes qui s'entraînent deux fois plus que nous et qui ont des professionnels ce qui est loin d'être notre cas. Ce début de saison nous a permis de nous jauger par rapport à notre niveau. » Le calendrier a aussi été difficule. On est allé à Chambéry qui a tout gagné et donc à Annecy qui n'a perdu qu'une fois... contre Chambéry justement. Autre équipe que nous avons joué et qui n'a perdu qu'une fois - contre Annecy - c'est Ajaccio. Jouer l'actuel podium au complet durant les cinq premières journées est compliqué.

Et sans trahir de secret, chacun sait que nos Titans vont jouer une grande partie de leur saison dans les trois matchs de championnat à venir. Si nous avons tout perdu, trois équipes n'ont gagné qu'un seul match et ce sont justement successivement celle là que l'on va affronter : Lyon, Bagnols et Saint-Flour. Il est vital de rester au contact de ces équipes, nous devons décrocher un maximum de points de ses trois matchs. « Ce mois de compétition à venir s'annonce décisif pour la suite de la saison car les équipes que l'on va rencontrer semblent plus être à notre portée, en tout cas sur le papier. Il n'est pas encore temps de faire un bilan de demi-saison mais à l'issue de ces rencontrent là on va savoir si il faut attendre jusqu'au mois de juin pour préparer la saison prochaine. » 

Robin lucide, l'assure, le moral de l'équipe reste intacte. « On va continuer à se battre pour le club et les gens qui viennent nous voir. » Mais avant de recevoir Lyon le 19 octobre prochain à l'occasion de la Nuit du Handball, nous irons ce dimanche à La Seyne, équipe de Nationale 3, pour disputer le 3e tour de la coupe de France. Une bulle d'air qui peut nous faire le plus grand bien au meilleur des moments dans une compétition qui nous a réussi il y a un an. A l'équipe de préparer et de jouer le plus sérieusement possible ce match qui sera capital pour aborder la suite du championnat.


  • 26/09/2019

« Non, ce n'est pas un faux départ. On avait deux déplacements en trois matchs et on sait que la saison va être très difficile. Il en reste 19 et on fera un bilan à Noël. » Malgré la place de lanterne rouge après trois journées notre Capitaine Laurent Touboul ne se veut pas alarmiste. Après un bon match malgré la défaite à la maison contre Villeurbanne où l'équipe a affiché les valeurs que l'on attend d'elle, elle est quelques peu retombée dans ses travers à Chambéry en s'inclinant 37 à 31. 

« Un ressenti amer. On a pas su rivaliser. On a pas pu. On a reproduit les erreurs du premier déplacement à Bourgoin. Beaucoup de pertes de balles et d'erreurs individuelles. Pour rivaliser avec Chambéry il aurait fallu beaucoup plus que ce que l'on a produit tactiquement et techniquement en attaque et en défense. Rien de positif à en tirer. Sauf la cohésion de ce groupe qui est intacte. Il va falloir mieux gérer les déplacements, surtout longs comme Bourgoin et Chambéry, malgré notre moyenne d'âge élevée. »

Sans nous trouver d'excuse car nous s'avions très bien dans quoi nous nous embarquions et dans quel contexte, le groupe, de par son expérience, est resté à trois séances par semaine. Nous n'avons pas la possibilité d'en mettre en place quatre ou cinq, les garçons ont une vie professionnelle et de famille à côté. « S'organiser est difficile. Nos adversaires s'entraînent en moyenne deux fois plus que nous. Et nous on bricole comme on peut avec nos moyens, qui à ce niveau ont des limites. En revanche on prend nos lacunes en pleine tronche. Et le travail qui est devant nous est évident. »

Comme déjà évoqué dans notre communication, chacun sait que le maintien se jouera à Saint-Claude. Et dimanche, pour la quatrième journée, nous retrouvons notre meilleur ennemi de la saison passée, le champion de Nationale 2, Ajaccio. « Tous les matchs, surtout à domicile, sont importants. C'est à la maison qu'on doit chercher ce maintien. Ajaccio ou un autre c'est pareil. On a tous envie de lancer la saison et ouvrir le compteur. Ça ne tombera pas du ciel. Il faudra quatorze joueurs survoltés et appliqués et un public pour nous pousser. »

Et comme il l'a souligné, c'est le travail et la cohésion qui permettra à l'équipe de s'en sortir. « Ce sera essentiel. Ça passera par du travail pour régler nos erreurs techniques et mieux régler le projet de jeu. Mais sans cette cohésion de groupe et un maximum de solidarité on n'aura rien. C'est sur cette base solide qu'il faut s'appuyer. On a la chance de tous se connaître depuis cinq, dix ou quinze ans.  Et on doit en tirer un avantage. Je connais même Robin depuis 20 ans par exemple et certains des joueurs contre qui l'on joue n'étaient tout simplement pas nés. On a moins de jambes, plus de ventre... Mais ces amitiés sont importantes et ça compte quand même. » 

Rendez-vous pour le début du match à Saint-Claude contre Ajaccio ce dimanche à 16h00.


  • 16/09/2019

Deux journées et deux défaites pour notre N1M. Les débuts sont difficiles mais la progression est nette. Il faut continuer sur ce chemin. La saison ne fait que commencer. Le sentiment d'Olivier juste après la rencontre.

Il aura fallu tous les mots et la patience d'un papa pour expliquer à son fils que ce n'est pas grave et que papa gagnera bientôt ! Raphaël Tourraton, pas encore remis de la déception de la défaite des Titans contre Villeurbanne, a du soulager l'esprit de son petit garçon au buzzer final, premier fan de son père dans les gradins, pour lui redonner le sourire. 

Tout le monde était déçu samedi soir. Pas tant par la défaite, car Villeurbanne ne l'a pas volé, mais bien parce que Olivier et ses joueurs auraient mérité mieux. Passé à côté pour le premier chapitre à Bourgoin-Jallieu, ils ont relevé la tête sur le plan de l'état d'esprit de la combativité devant les leurs. Mais contre une très belle équipe de Villerbanne, qui a connu le haut niveau avec un groupe composé à la fois de garçons d'expérience pour encadrer mais surtout de très bons jeunes, ça n'a pas suffi. « Quand on ne joue pas à 100% pendant une heure contre des équipes qui s'entraînent quatre ou cinq fois par semaine, ça devient compliqué. Avec nos seuls trois séances en semaine, on va parfois manquer de lucidité. En face, c'est jeune et ça ne baisse jamais d'intensité », analyse en premier lieu Olivier Inghilleri. 

« Sur ce qu'on a proposé durant la semaine, on a raté beaucoup de solutions propres et ça fait la différence car face à ce type d'équipe tu prends un but sur contre derrière. Pourtant, on est pas si loin, à la mi-temps on est mais on est toujours derrière en raison de mauvais choix individuels sur des prises d'informations. Et puis Momo n'a pas eu de chance où deux ou trois ballons lui retombe dans le dos après avoir tapé la barre... Et, encore une fois, contre des adversaires de ce type, ça se paye dans la seconde. » 

Malgré tout, Olivier insiste sur le fait que, notamment défensivement, l'équipe a proposé bien autre chose que le week-end précédent. Mais, aussi, qu'on manque encore de puissance et de vitesse sur la base arrière même si on peut souligner la belle prestation de Julien. « La 1-5 a bien tenu mais on se rend compte que dès qu'on s'éloigne un peu du projet de jeu, ça offre très vite des solutions à l'adversaire. On ne peut rien se permettre, dernière ça va trop vite. On le sait, c'est la grande différence avec la Nationale 2, ce sera comme ça tous les week-ends. » 

Et que dire du match de samedi où on se déplace à Chambery ! On touche à l'élite, des garçons qui vont courir une heure sans jamais se relâcher avec un objectif en tête : jouer chez les pros. Nous sommes encore en début de saison et nous risquons d'affronter un groupe très solide et au complet. Chambery a gagné ses deux premiers matchs.

« Il faut continuer sur cet état d'esprit. On va travailler sur le rôle de chacun et être le plus précis possible dans les prises d'informations et s'orienter toujours vers le but : regarder le gardien. Nous sommes à un stade où les solutions faciles nous devons les transformer. On a pas le choix. » Bonne semaine les garçons. 


  • 08/09/2019

Sans langue de bois et sans détoure, Olivier Inghilleri revient avec frustration sur le premier match de Nationale 1 de l'équipe. Une défaite où les garçons auront loupé leur rendez-vous...

Olivier, au final un score de 34 à 25 alors que l'équipe a été au contact tout le match, mais les dix dernières minutes, sans marquer, ont été fatales...

Au contact oui et non. On a connu un début de match compliqué. Eux sont donc vite passés devant. Du coup, on a couru au score une bonne partie de la première mi-temps. On revient au contact, mais on gère mal des moments importants. Au lieu de réussir à faire la différence et faire pourquoi pas basculer le match, on prend des buts sur des mauvaises passes etc... Il aura manqué aussi parfois quelques arrêts de plus, trop d’immanquables de loupés en attaque. Au final il y a un gros écart. On a pas su rentrer tout de suite dans le match et à ce niveau là ça ne pardonne pas.

On sent beaucoup de regret ?

Oui car on pouvait ramener les trois points de là bas. On avait, entre guillemets, la chance de commencer par une équipe qui, comme nous, monte de Nationale 2. Donc un profil plus abordable que des formations historiques de ce niveau ou même de Pro D2. Mais ils ont été plus rigoureux que nous, notamment en défense et ont montré plus d'envie, de détermination, plus d'engagement. 

Le mental a été défaillant ?

J'avais mis en garde les garçons après les matchs amicaux. Il n'y a pas de secret. Ce que tu montres en match amicaux, ça se retrouve en match officiel. J'avais demandé de l'engagement notamment en défense, d'aller chercher le contact, de toucher les joueurs etc... On a les a laissé venir. Même s'ils n'ont pas de gros gabarits, on a été en difficulté. Quand tu montres un certain investissement en amical, tu ne peux pas te transcender du jour au lendemain et proposer autre chose sur un match de championnat.

Comment expliquer les dix dernières minutes sans marquer alors que le score était de 28 à 25 à ce moment là ?

Ce n'est pas que nous n'avions pas de solutions. Mais on a pas fait les bons choix. On a raté des immanquables. On a courru après le score et nous n'étions plus sereins. Du coup tu prends des deux minutes bêtement, vous rajoutez à ça deux ou trois décisions arbitrables, les joueurs qui s’énervent etc... Ça fait beaucoup et le trou s'est creusé alors que je veux croire que la réalité n'est pas cet écart de neuf buts.

Il va falloir se relever et vite rebondir...

Oui car ce premier match était une chance pour décrocher une victoire tout de suite, s'enlever ça de la tête et aborder la suite plus sereinement. Là on va recevoir Villeurbanne, une équipe habituée en Nationale 1 avec un club qui a un passé de haut niveau et qui aura des armes plus percutantes. Gagner cette première journée aurait été intéressant pour aborder la suite. Là on va avancer avec Bourgoin en tête... C'est mental et individuellement les joueurs doivent montrer autre chose, de poste à poste, pour que collectivement ça aille mieux. Je le redis, à ce niveau là, tu ne peux pas être à 90 ou 95%. Il faut être à 100% tout le temps. Il faut travailler et se remobiliser.


  • 06/09/2019

Samedi soir à 20h45 notre Nationale 1 Masculine débutera son championnat à Bourgoin Jallieu. Le grand saut pour les garçons. Olivier Inghilleri, entraîneur de l'équipe, dresse le bilan de la préparation et l'état d'esprit de chacun. 

« L'intégration des recrues s'est bien passée mais ça je n'en avais aucun doute. Nous avons eu les gars qu'on voulait, donc tout se passe bien à ce niveau là. Maintenant, sur un plan handballistique, peut-être que le championnat arrive une semaine trop tôt pour nous. L'année dernière, à cette même époque, nous avions joué un tour de coupe de France contre une Nationale 3 pour monter en puissance avant la première journée. Là, on commence par un long déplacement chez une équipe qui, comme nous, est promue. A voir donc la façon dont ils se sont renforcés, ce sera un match intéressant.

69150920 1011815855830683 1037886023968751616 nOn doit retrouver nos repères car, même si le groupe n'a pas forcément beaucoup changé, on doit se remettre en place et que chacun retrouve son rôle au niveau du système de jeu. C'est vrai que si on se devait de débuter en championnat Nationale 2 ça aurait été plus simple, là c'est un peu l'inconnu. On attend de savoir. On se pose des questions mais ce que je peux dire c'est qu'il faudra qu'avec la compétition les garçons soit autrement investis que sur certains matchs amicaux. Il faudra être à fond. Je leur fait confiance !

Tout le monde à hâte de commencer et de savoir ce qu'il en ressort. Nous, on se connaît, on connait notre valeur, mais pour savoir où on se positionne, il faut commencer. Vivement le match de samedi. Mais ce premier match sera aussi différent du reste du championnat. Deux promus vont s'affronter, alors que plus tard on jouera des équipes comme Villeurbanne, Chambéry et même Ajaccio qui ont un passé de haut voir de très haut niveau. Physiquement, je pense que nous sommes prêts même si, je le redis, une semaine de plus de travail au niveau du projet de jeu n'aurait pas été de trop. »


  • 25/08/2019

Vendredi soir les garçons ont lancé leur série de matchs amicaux. Un succès 24 à 19 qui a fait du bien à tout le monde même si le début de match a été à sens unique en faveur des Niçois du BTP : 1 à 7. Personne ne s'est affolé. Si en attaque le groupe a du travail, en défense c'était déjà plutôt cohérent, proportionnellement au temps de préparation antérieur. Mais le chemin est encore long.

Les garçons ont donc réalisé un 23 à 12 sur la suite du match. « C'était notre premier match et eux leur deuxième. Je pense aussi qu'ils avaient plus de salle dans les jambes sur nous. On a réussi en deuxième mi-temps à passer devant et garder le score. J'ai eu l'impression que physiquement on était mieux qu'eux. Il faisait moins les replis en défense et étaient moins tranchants en attaque. Mais ils ont aussi fait tourner. Nous concernant, c'est certain qu'avec seulement trois séances en salle derrière nous, ce n'était pas parfait. Un dernier mot sur leur arrière qui est vraiment très bon », narre Sébastien Sigari. Un Boubacar Sidibé déjà en forme, ça n'aura étonné personne...

Robin Foubert y va lui aussi de son analyse. « On savait qu'on ne produirait pas du hand parfait. Il fallait intégrer la nouvelle garde et trouver des repères après les départs de certains et trois semaines de piste. On a bien senti qu'on avait encore du travail avant d'être prêt pour le début du championnat. On va enchaîner deux matchs la semaine prochaine pour parfaire nos lacunes et se régler sur notre système. La victoire est anecdotiques même si on aime toujours gagner et en plus à la maison. Les victoires à Saint-Claude seront indispensables cette année pour espérer décrocher le maintien le plus rapidement possible. Le groupe vit bien et il faut que cela dure. On en aura besoin dans les périodes difficiles. »

Globalement, c'est encourageant, n'oublions pas que ce match a été disputé après seulement trois séances en salle. Prochain match mardi soir contre une autre Nationale 2, Saint-Raphaël, toujours à la maison.


  • 23/08/2019

Début des matchs amicaux pour nos Titans ce soir à Saint-Claude à partir de 20h00 face à un vieille ami qui n'a plus de secret pour nous – et inversemment – la Nationale 2 du BTP Nice. Cette dernière a déjà disputé un match contre Villeneuve-Loubet. Comme nous, le groupe niçois a très peu changé durant l'été, uniquement deux ou trois retouches. Un match assurément interessant donc avec deux équipes qui ont des certitudes de l'an dernier même s'il faut toujours se renouveller et que le défi qui nous attend, le maintien en Nationale 1, pousse le coach chaque jour à un peu plus à ne rien laisser au hasard. Julien Denat, qui va débuter sa quatrième saison chez nous, nous livre quelques mots : « Nous avons fait un gros bloc physique depuis début août : comme l'an dernier, cela nous avait déjà été très utile. Il faut être dans les meilleures conditions physiques dès la reprise du championnat. Pour ce qui est du handball, nous avons repris la salle depuis ce lundi et tout se passe bien notamment avec les recrues qui se sont très bien intégrées au groupe. Ce soir on sait que tout ne sera pas parfait et qu'il y aura des ajustements à faire, mais c'est aussi à ça que servent les amicaux. Quoi qu'il en soit, nous avons hâte. »


  • 15/08/2019

Lui aussi commence à devenir un sacré dinosaure dans notre équipe fanion masculine.

Pivot, Romain Ghibaudo va débuter en septembre sa sixième saison à Saint-Claude et c'est un moment très important pour lui car à 29 ans il va retrouver la Nationale 1 qu'il avait quitté en 2014 lorsqu'il nous avait rejoint en provenance de Villeneuve-Loubet. « C'est super pour le groupe. On a connu une année compliquée l’an passé et cette saison 2018-2019 devait être un nouveau départ pour tous. Humainement et sportivement on s’est retrouvé. Avec sérieux on a attaqué avec l’objectif de faire meilleure figure : accrocher le podium. On s’est retrouvé à faire la course en tête et personne ne joue pour perdre donc on se prend vite au jeu. »

Au final, après avoir lâché quelques points ici et là, c'est Ajaccio qui a décroché le titre. Peu de regrets pour les Titans car même s'ils avaient gagné le match retour en Corse, il aurait fallu compter sur d'autres faux pas des Corses. « Nous avons terminé à notre place. Ajaccio a fait un très bon parcours : rien à dire. Il se trouve que cette année la deuxième place permet l’accession à l’étage supérieur et ça récompense l’équipe - joueurs, coachs, officiels de table et docteur - pour le sérieux et l'engagement. »

Romain fait donc partie avec notamment Laurent, Alexandre, Greg et Momo des garçons qui étaient déjà là en Nationale 3. Sans oublier Thibault qui lui aussi avait connu quelques minutes à la fin de la saison de la montée de N3 à N2. « C'est très dur de réaliser deux montées de ce type et c'est une immense satisfaction et un honneur d'en arriver là avec une équipe de potes. Chaque personne a su apporter un plus et tout le monde s’intègre bien au groupe ce qui permet d’avancer rapidement. »

La préparation a débuté depuis quinze jours et Romain, avec l'expérience notamment de la saison dernière, sait quelle est primordiale. « Olivier aime travailler le physique et ça nous a beaucoup aidé l’an passé. On a réussi sur certains matchs à trouver un deuxième souffle et accélérer quand nos adversaires fatiguaient. J’espère qu’on sera capable de renouveler ce deuxième souffle et accrocher dès victoires aussi en Nationale 1. Le groupe risque de subir des pressions mais je ne m’inquiète pas on fera une belle saison et la pression on la boira dans un verre (rires). »


  • 11/08/2019

Capitaine de notre nouvelle Nationale 1 et deuxième plus ancien joueur à porter le maillot de l'équipe derrière Alexandre Audou, Laurent Touboul livre son sentiment sur le grand défi qui s'annonce : se maintenir.

Laurent, toi qui est le Capitaine, tu es arrivé à Antibes en Nationale 3 en 2013. On sait que tu n'as jamais caché ton ambition pour cette équipe...

Je ne savais pas combien de temps ça allait mettre. Mais, oui, après avoir connu le Cavigal Nice, c'était évident qu'Antibes avait les capacités d'arriver un jour à ce niveau. Tout le monde réalise un gros boulot, les dirigeants comme les bénévoles, pour trouver des idées, faire venir les supporters, des sponsors et des joueurs de qualités. Le club sait aussi s’attacher les services des bonnes personnes comme Gilles Sanchez qui a lancé la machine de l'équipe il y a quelques années ou encore Olivier depuis la saison dernière. Tout le monde met les bouchées doubles.

Et même si vous avez terminé la saison en pensant rester en Nationale 2 vous voici à l'étage supérieur...

C'est vrai que se retrouver en Nationale 1 est allé plus vite que prévu. On a eu un peu de chance là avec cette refonte des poules qui nous a permis de monter en étant deuxième, mais l'échéance aurait été repoussée simplement. Cela confirme que, très vite, quand je suis arrivé, j'ai compris qu'il y avait quelque chose à faire ici.

L'équipe arrive en tant que Petit Poucet dans ce nouveau championnat, quelles seront les clés pour se maintenir ?

Techniquement je pense qu'on sera au niveau. De plus, une grande majorité de l'effectif a déjà connu la N1M et même plus. Donc l'équipe n'aura aucune pression sur ce plan là, de jouer dans cette division là. En revanche, quoi qu'il arrive, il y aura un palier physique à encaisser. Nous serons surement la seule équipe à ne s'entraîner que trois fois par semaine, avec une moyenne d'âge assez élevé. C'est physiquement qu'il faudra être là et être au dessus de ce qu'on pouvait donner cette année. Quant bien même, nous sommes un peu dans l'inconnu concernant les équipes de la région lyonnaise qu'on ne connaît pas. Pour ce qui est de centres de formation comme Montpellier et Chambery, ce sera très dur. A nous de prendre un bon départ pour ne pas se mettre trop vit dans le rouge et ramer toute la saison.

Est-il souhaitable de connaître un parcours de coupe de France aussi intense que celui de l'année tant on sait que chaque point sera important en championnat ?

Je pense qu'au début, surtout qu'on devrait rencontrer des équipes de N3 ou N2, on s'en servira pour faire tourner. Ce qui change par rapport à l'année dernière, c'est qu'on jouait la montée et que, parfois, on faisait le trou rapidement et le coach pouvait faire tourner. Cette fois, on jouera le maintien et on va surement tirer beaucoup plus sur les mêmes. Donc je pense qu'Olivier n'essayera peut-être parfois pas de gagner à tout prix un tour de Coupe car on aura besoin de tout le monde aux moments importants. Il va falloir s'accrocher et grappiller tout ce qu'on peu en début de saison pour ne pas être tout de suite dans le dur. On doit tenir le bon wagon rapidement pour réussir à se maintenir pour cette première saison en Nationale 1.

Les matchs à la maison seront déterminant...

Le maintien, il sera jouera assurément à la maison. Un promu qui ne gagne pas chez lui, c'est très vite compliqué. Après, il faudra grappiller à droite et à gauche. Mais il faut vite engranger à la maison. De plus, l'année dernière, on était dans une poule avec presque que des derbies. Là, on est pas encore dans une poule professionnelle, mais on s'en approche avec de longs déplacements et les jambes plusieurs heures dans les bus. On sait qu'on nous sautera à la gorge à l'extérieur. Et inversement, chez nous, il faudra tout de suite rentrer dans l'adversaire. On doit montrer qu'à Saint-Claude ce sera compliqué de venir y gagner.

Un mot pour les supporters ?

Continuez de venir nombreux. Nous allons essayé de vous faire plaisir et de gagner un maximum de match pour vous et pour nous à la maison.


  • 07/08/2019

Raphaël Tourraton nous rejoint cette saison au poste de pivot. Celui qui sort de plusieurs saisons en N1M et une en Pro D2 en tant que Capitaine du Cavigal Nice, nous livre son sentiment entre deux tours de piste au Fort Carré.

« C'est vrai que j'étais, un temps, dans une vraie réflexion sur le fait d'arrêter. Et puis j'ai eu la possibilité de venir ici avec des joueurs que je connais bien, de la même génération que moi. J'avais quand même l'envie de continuer encore un peu. Je me suis laissé convaincre. Je suis bien content d'être là pour cette saison. Lorsque les discutions ont commencé, les bruits de couloir commençaient à tourner sur le fait d'une possible montée. Mais même si l'équipe était restée en Nationale 2, je pense que serai tout de même venu. Malgré tout, je suis bien content que ce soit en Nationale 1. C'est un beau challenge. Dans cette équipe, il y a pas mal de mecs qui ont connu un niveau supérieur. Ça pourra aider. De plus, ils sortent d'une saison euphorique avec beaucoup de matchs gagnés. Il faudra voir ce que ça donne au dessus maintenant. Surtout qu'avec la refonte des poules, je ne suis pas certain qu'on soit à ce point un Petit Poucet. On verra bien, à nous de prendre les matchs un par un et se faire plaisir au maximum. C'est un groupe qui a un vécu et je pense qu'il y a moyen de faire un truc sympa. »


  • 03/08/2019

3 questions et 1 défi

Jeudi soir, notre Nationale 1 a débuté sa préparation physique. Pendant que les garçons étaient en train de courir, Olivier Inghilleri s'est confié sur ce moment important et la saison à venir...

Olivier, quel est ton état d'esprit au moment de cette reprise pour les garçons ?
C'est une reprise un peu particulière car on reprend en Nationale 1. Ça sera vraiment différent. On s'est tous quitté en étant content de notre année en Nationale 2 en se disant qu'en restant sur le même niveau et le même sérieux on allait faire pareil et finalement, même si on en avait un peu entendu parler, l'officialisation de la montée s'est faîte au milieu des vacances. On est tous un peu dans l'inconnu. Les joueurs sont contents de reprendre et de se retrouver, mais on attend l'avancée de la préparation et du début du championnat pour en savoir plus. On se pose des questions et c'est normal. Car plusieurs joueurs sont arrivés au club il y a quatre ou cinq ans en Nationale 3. Et, à l'instar du club en lui même, ils ne pensaient pas jouer, tout du moins pas aussi vite, en Nationale 1. Il va falloir un peu de temps à tout le monde pour voir comment tout cela se goupille et surtout le niveau cette troisième division.

Quel est ton bilan de recrutement ?
Nous avons pour le moment trois recrues mais qui sont d'avantage là pour remplacer numériquement ceux qui sont partis comme Raph qui remplace "Babas" et Thomas qui remplace Jérôme. Raph apportera toute son expérience pour encadrer ce groupe dans ce nouveau défi car il sort de plusieurs saisons de Nationale 1 et une dernière en ProLigue. Quant à Thomas c'est un très bon profil, jeune et talentueux, pour s'investir ici sur du long terme. Nous comptons aussi sur le retour de Sébastien qui est important pour tenir sur toute une saison. Mais c'est vrai que pour franchir un palier supplémentaire, nous sommes toujours à la recherche d'un arrière, c'est important pour encaisser cette Nationale 1 qui aujourd'hui est une vraie troisième division. Il faut étoffer ce groupe pour exister sur du long terme.

Le programme de la préparation ?
J'ai programmé trois matchs amicaux contre trois Nationale 2 : BTP Nice, Saint-Raphaël et Draguignan. Trois bonnes équipes. J'ai fait ce choix car Saint-Raph est un centre de formation qui sera au complet. Ce sera très intéressant de les jouer à cette période là. Draguignan, comme il y a un an ou c'était une fausse Nationale 3, sera, je pense, une fausse Nationale 2. Ils se sont encore renforcés et seront certainement le haut de tableau. J'ai fait le choix de ne pas jouer de Nationale 1 pour deux raisons. La première c'est que la majorité des équipes ont repris plus tôt que nous et au moment des matchs fin août auraient été trop en avance pour que de soit vraiment révélateur. Et puis je n'aime pas pas trop donner des infos durant l'été à nos adversaires de la saison. Bon, du coup nous non plus nous n'aurons pas d'info, mais on sait que ce sont des équipes de Nationale 1 : c'est suffisant. Nous, on va se préparer un peu caché et avancer à notre rythme tant sur le terrain que dans la tête vers cette nouvelle saison.


  • 24/07/2019

Nous avons le plaisir de vous annoncer la prise de licence dans notre club d'un garçon bien connu dans le département, Jordan Perronneau, qui a évolué plusieurs saisons en Nationale 2 à Monaco et Nationale 1 au Cavigal Nice. En effet, après avoir voyagé plusieurs mois avec sa fiancé et même joué à Sydney, là où il pensait que ce serait sa dernière expérience handballistique, ils sont rentrés en France, sans regret, en ayant emmagasiné tout le bon que cette période a pu leur apporter. « On en ressort différents, plus ouverts sur le monde mais aussi encore plus heureux de revenir chez nous car même si nous avons visité des pays et des endroits incroyables, nous n'avons rien trouvé de mieux que la Côte d'Azur. »

Son expérience handballistique australienne devait donc être la dernière. « Si nous devions rentrer en France, je ne me voyais pas reprendre une licence. Ma motivation était à bout de souffle. J'avais des douleurs à l'épaule. Mais je ne voulais pas pour autant arrêter le sport, mais je voulais voir autre chose. »

Professionnellement, il rentre avec un projet très intéressant. Il s'associe à l'un de ses meilleurs amis en tant que co-gérant d'une société de chauffeurs privés. « Nous avons un partenariat avec une grosse boîte d'aviation qui organise des vols jets privés. On est dans le haut de gamme à transporter notamment les équipages des avions. » Et puis, comme vous le savez, Raphaël Tourraton, avec qui Jordan a joué des années au Cavigal, nous a rejoint. Lui aussi il y a encore quelques semaines n'était pas certain de poursuivre sa carrière. Des discussions entre amis et une nouvelle fraîcheur psychologique ont poussé Jordan à nous rejoindre en tant que sparring partner.

« J'arrive sans promesse et sans engagement. Je paye ma licence, je ne vais pas toucher un seul centime, je veux rester libre. Malgré tout, je ne vais pas rigoler la semaine. Je vais venir aussi souvent que possible pour aider les garçons. La semaine et tout aussi importante que le match. Je serai là ! Je ne viendrai pas de temps en temps une fois tous les quinze jours. J’ai pas mal de copains dans l'équipe et ils pourront compter sur moi pour créer le nombre lors des oppositions du coach. Je ne peux rien promettre de plus car pour le moment je n'ai aucun recul sur mon activité professionnelle. Je lui donne ma priorité, je ne vais pas compter mes heures. Donc on verra avec le temps si je peux apporter plus ou non à Antibes, je ne veux surtout rien promettre pour faire des déçus. Physiquement je suis en forme, même si en arrivant je ne serai sûrement pas au niveau des autres. Je vais lier l'utile à l'agréable et je serai leur premier supporter. »

Ce que Jordan explique, c'est qu'il n'a pas pris une licence chez nous par hasard. Il est aussi très heureux de faire partie, à sa façon, du projet ambitieux du club et de l'arrivée en Nationale 1. D'ailleurs, il se veut confiant pour le maintien. Tout du moins, il a son idée sur la question. « Je connais la valeur de cette équipe et je connais aussi le niveau de la Nationale 1. Ça ne sera pas un calvaire pour Antibes, ça je peux vous l'assurer. Ils vont gagner des matchs. Quand je jouais à Nice, dans la poule il y avait toujours 2 à 3 équipes plus faibles que les autres et là, avec un passage de 36 à 48 dans le division, forcément le niveau va se tasser. Une très belle saison s'annonce. »


  • 12/06/2019

Alors qu'il n'avait encore que 17 ans, Simeon Braun a donné son accord au club nous rejoindre il y a un an. Un pari sur l'avenir. En ce mois de juin, il renouvelle sa confiance envers Olivier et inversement. Il continue dans notre équipe.

"Je suis très satisfait de cette première saison au club. J’ai la chance de faire parti du groupe et d’évoluer avec des joueurs d’expériences. J’aimerai pouvoir continuer à progresser et surtout réussir à me libérer en match. J’espère que cette nouvelle saison sera encore plus enrichissante aussi bien pour le groupe et le club que pour moi. Le parcours en coupe a été magique, gagner contre une Nationale 1 et avoir la chance de jouer contre des joueurs de StarLigue est une chance pour moi. J’ai eu un peu plus de temps de jeu dans cette compétition et j’ai pu un peu plus me lâcher et jouer. J’espère que la saison prochaine le parcours en coupe sera aussi intéressant que cette année..."


  • 04/06/2019

Notre immense arrière gauche, Souleymane Sibidé, prolonge une saison de plus à Antibes ! Pour l'occasion, quelques mots de celui qui nous a rejoint il y a un an.

"Je suis très heureux de poursuivre l'aventure. J'ai vécu une première partie de saison assez  difficile. Il m'a fallu un grand temps d'adaptation et je dois reconnaître que j'ai un peu douté. En deuxième partie je me suis relâché et j'ai réalisé de meilleurs matchs qu'en 2018. La confiance du coach m'a beaucoup aidé. J'ai pu scorer en attaque et ça m'a fait du bien. Pour l'année prochaine j'espère qu'on fera une aussi bonne saison voir mieux... On a la groupe pour et surtout garder la même cohésion que cette année c'est le plus important : notamment garder les apéros (rires). Je tiens sincèrement remercier les dirigeants et mes partenaires qui m'ont encouragé tout au long de l'année."


 

  • 03/06/2019

Jérômes Lopes sur le départ direction le Canada, le club s'est mis à la recherche d'un gardien pour former un duo avec Momo Maziane. Thomas Saint-Voirin se dévoile.

C'est un grand gardien de 189 cm, né en mai 1997 à Besançon, qui pour, une nouvelle vie, pose ses valises avec sa compagne sur la Côte d'Azur.

Un première vie qui lui a fait découvrir le handball vers ses 12 ans, où il suivait sa petite sœur, au CA Pontarlier Handball, Thomas lui, paysage et coutume locale oblige, était tourné vers le ski de fond. Un jour d'octobre, il a voulu essayer le handball. Pas de souci lui dira l'éducateur, mais effectif au complet, il lui a proposé le poste de gardien, bien lui en a pris. "Ça s'est fait naturellement. J'ai tout de suite aimé et je n'ai plus bougé. Ce poste particulier ne m'a pas gêné car, au football, j'étais déjà gardien. C'est un poste à part dans l'équipe, tu as beaucoup de responsabilités et changer ne m'a pas traversé l'esprit quand j'étais jeune, au contraire, j'ai vite était conforté."

Ainsi, il va franchir les étapes petit à petit en étant par exemple appelé dans les sélections Comité. A cette période, il va arrêter le ski de fond, pour ne faire que du handball. "J'ai commencé à m'intéresser plus en profondeur à ce sport et me dire que, pourquoi pas, j'avais une belle carrière à faire, alors j'ai tout mis en place pour y arriver." Très vite, dès sa deuxième année -16, il va être basculer dans la catégorie d'âge du dessus à Besançon, le club phare de la Franche-Comté. "L'équipe fanion ce club était en Pro D2. Et moi je me suis retrouvé deuxième gardien des -18 France." Avec ce groupe, il devriendra tout simplement champion de France -18 Elite ! Autre trophée ? Le titre de champion de France UNSS car Thomas un a parcours particulier, il n'a jamais été en Pôle, il a avancé, petit à petit, à sa façon, notamment en UNSS.

Barré à Besançon, il a cherché à entrer dans un centre de formation pour grappiller du temps de jeu et c'est pour Nancy qu'il a pris un billet et ce pendant quatre ans. "Durant ces années, je me suis mis à fond dans le handball. J'ai arrêté mes études. J'ai joué principalement avec la Nationale 3 au début puis, sur un tournoi, j'ai été appelé en Pro D2 contre Créteil ou encore Ivry qui était en D1. C'était en 2016. Au fur et à mesure j'ai intégré ce groupe et je suis là de deux ans à être H24 avec eux. J'ai pu faire quelques apparitions. Ça m'a servi. Je n'ai peut-être pas percé au plus haut niveau, mais ce ne sont pas des années de perdues."

A 22 ans il fallait malgré tout commencer à se poster les bonnes questions. "Soit je passais pro à Nancy ou alors je reprenais mes études en intégrant le projet d'une équipe d'un plus bas niveau..." Souvenez-vous, on vous a parlé de sélection en Comité pour Thomas. Qui était son coach là bas ? Davor ! "J'ai gardé de très bons contacts avec lui ces dernières années." Sans solution à Nancy le contact s'est établi suite à l'annonce de départ de Jérôme pour le Canada. "J'ai vite senti un bon feeling avec le coach Olivier et la Présidente Françoise. Rapidement, je me suis dit que c'était un beau projet."

Il arrive donc à Antibes pour un BTS Management du Commerce en alternance. Un club dont, certes il ne connaît pas grands choses, mais dont la saison ne lui est pas inconnu. "J'ai un très bon ami à Nancy qui connait le Capitaine antibois. J'ai suivi de loin leur saison, mais je sais qu'elle a été très belle. Je n’appréhende pas du tout. Pour nous, avec ma copine, c'est un vrai changement de vie dans le sud de la France, nous avons hâte."

Son sentiment sur le groupe ? "Il y a aura forcément de l'ambition avec cet effectif qui se connaît bien. Beaucoup ont connu le monde professionnel et je vais continuer à apprendre avec eux. Ce n'est que du plus pour moi. On verra si on reproduit le même parcours en coupe. C'est difficile c'est sur de concilier les deux avec la fatigue et les risques de blessures, mais d'un autre côté tu peux créer une super dynamique et communier avec ton public comme ils ont pu le faire cette année. Taper un gros à la maison, ça crée toujours du spectacle. Mais réaliser deux gros parcours est possible, avec Nancy on s'est qualifié pour les play-offs et en même temps on était en demi-finale de la coupe de France."

Et Momo ? L'homme avec qui il va partager la cage. "J'en ai entendu parler (sourire) car je connais pas mal de monde qui a pu jouer contre lui quand il était en Nationale 1. Pour moi, c'est tout benef d'être avec lui, il va beaucoup m'apporter."

- Ce que tu aimes à côté du handball : voir les copains, profiter du temps libre et sortir avec ma copine.
- Les voyages : Île Maurice, Majorque, la Grêce, la Sardaigne etc...
- Plats préférés : les lasagnes et bien entendu de bons plats franc-comtois comme la tartiflette et la raclette.
- L'artiste qu'il écoute en ce moment : Nekfeu.
- Un dernier mot : pressé de vivre ma nouvelle vie et de me lancer dans la saison avec les garçons.


  • 31/05/2019

Notre ailier gauche Nicolas Carrara, arrivé à Antibes l'été dernier, poursuit l'aventure avec les Titans. L'occasion pour lui de nous livrer quelques mots au moment de cette annonce.

"Ça a vraiment été une belle saison en tout point. Malgré le fait que nous n’ayons pu accrocher la première place en championnat, nous n’avons pas démérité. Cette deuxième place vient concrétiser une très belle année avec en point d’orgue un parcours en coupe de France exceptionnel. Je pense que nous allons nous rappeler longtemps de ce 16e de finale dans une salle de Saint-Claude pleine à craquer. J’ai vécu l’une de mes plus belles saisons et je me suis éclaté sur et en dehors du terrain. Les quelques arrivées venant renforcer un groupe stable devrait nous permettre d’avancer dans la bonne direction et d’aller grappiller, on l’espère, une place en championnat..."


  • 27/05/2019

Au lendemain de l'annonce de son retour officiel au club en provenance de Fréjus, Sébastien Sigari nous livre quelques mots. A lire sans modération.

"Souvent, je discutais avec Laurent sur le fait de revenir. Il me charriait. Et puis avec Alex aussi, on parlait de reformer notre duo, que ça pouvait être cool. Olivier cherchait un deuxième gaucher. On a pris contact et il m'a exposé son projet. Son discours ma plu. Et forcément le fait de retrouver le championnat Nationale 2 m'a incité à revenir à Antibes. Je reviens dans une équipe très forte, qui sort d'une grosse saison que ce soit en championnat où en coupe de France. Je sais qu’il va falloir que j’élève mon niveau de jeu pour être à la hauteur des autres et c’est ce dont j’ai besoin ! Je commence aussi à me rendre compte que les gens du club sont très contents que je revienne et ces attentions me touchent beaucoup. De mon côté, aussi, si je reviens c'est parce que j'ai vraiment un très bon souvenir ici et c'est aussi l'une des raisons pour lesquelles je reviens. Je tiens enfin à remercier les dirigeants et entraîneurs de Fréjus pour tout ce qu'ils font pour ce club. Sans oublier mes potes de l'équipe qui m'ont tous soutenu et encouragé à revenir jouer à Antibes."

Souvenez-vous que Sébatien était arrivé au club il y a quatre ans pour décrocher la montée en Nationale 2 et avait joué la saison suivante en quatrième division. Deux ans plus tard, le voici de retour à Saint-Claude.


  • 24/05/2019

Au club depuis l'été 2007, Alexandre Audou prolonge pour une année de plus à Saint-Claude. Le moment pour lui de livrer aux supporters son sentiment sur la saison qui va s'achever dans une semaine et ce dernier match à Chateauneuf. "Les saisons se suivent mais ne se ressemblent pas. Chacune a des saveurs particulières et différentes. Cette année on va tous parler du parcours en coupe mais aussi de la déception car nous sommes passés à coter d’une saison exceptionnelle qui aurait pu être le plus beau souvenir de ma carrière de sportif : une montée c'est magnifique." Mais ce n'est que partie remise, l'an prochaine, notre N2M sera tout autant ambitieuse. "Après ce qu’on a pu montrer cette année avec les jeunes recrues qui se sont bien intégrés et encore des jeunes pour la prochaine saison, on peut encore voir haut. L’état d’esprit est vraiment super et on a pas fini de faire vibrer Saint-Claude."


  • 23/05/2019

Joueurs incontournable et indispensable de notre effectif, nous avons le plaisir de vous informer que Julien Denat jouera la saison prochaine sa quatrième saison sous nos couleurs ! Une année qu'il espère être aussi prolifique que celle qui va se terminer dans dix jours : "On s'est régalé. C'était top. Durant ma carrière, j'ai très souvent joué des maintiens donc celle là je vais m'en rappeler. Terminer deuxième est un super résultat. Et puis il y a eu la cerise sur le gâteau avec le parcours en coupe également." Et comme il nous le disait il y a quelques semaines, il est logique que le groupe reste très stable. "Cela fait maintenant quelques années que nous jouons ensemble, donc cela s'en ressent sur et en dehors des terrains. L'arrivée d'Olivier [Le coach] a fait du bien au groupe et les résultats se font ressentir. Il faut qu'on puisse garder cette stabilité de jouer le haut de tableau pour le club et pourquoi pas un jour finir premier. Et de ne pas avoir du chamboulement au mercato c'est la première chose pour réussir."

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